Spring Spleen.

J’ai relu mon journal intime aujourd’hui. Fascinante l’urgence bouillante dans laquelle mes itérations du printemps 2012, de l’hiver 2013 ou de l’automne 2015 sont plongées.
Ces histoires, ces émotions, ces situations semblent lointaines. Tout cet encre est derrière moi et pourtant à ma relecture je capte un peu de mes confusions. Quelques murmures venimeux, quelques frustrations oubliées. Je redécouvre des anecdotes disparues de ma mémoire. Je relis avec délice quelques mots d’encouragement que je me suis offert.

OMD comme ce passage qui date d’une période éprouvante. “Je t’aime Alex-Chou. Tiens bon. Retourne vers toi-même toute l’attention que tu as envie d’offrir aux déceptions amoureuses dans ta vie. Tu es la constante solide et sexy qui reste après chacune de ces histoires. Je t’aime. Je t’aime tellement.”

À quel points peut-on véritablement s’inquiéter sur son passé. À quel point puis-je prendre en horreur mes erreurs, mes faux-pas, mes manquements, mes regrets. À quel point puis-je voir les verres à moitié vide lorsque je me redécouvre si apte à prendre soins de moi et à essayer de faire mieux les fois suivantes?
J’ai confiance. J’ai à nouveau confiance.

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