Richard.

Est-ce qu’on se forme un cercle de littérature. Genre qu’on se fabrique une culture partagée. Je dis littérature, mais j’inclus musique, cinema, anything dans le projet. Je veux partager des secrets. Je suis en train de lire La Cobaye de Josée Yvon et j’ai full envie d’en parler.

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Des mensonges qu’on invente pour les croire.

Lire pour avancer. Pas à pas. Pas de géants. Entrechats. Pas full vite. Reculer. Bondir. Téléporter.

La géographie explorée ne cesse de surprendre. On croit parfois savoir, deviner. On se trompe souvent.

Des continents. Attrapes touristes. Des visages saisis dans un centre-ville. Avaler les kilomètres. Almalgamer les îlots qu’on a fini par connaître.

Lire pour inventer qu’on va quelque part. Rejoindre les checkpoints, les destinations. Subjectives.

 

Entendue, complète.

C’est avoir une journée de libre et la constater se meubler de surprises et de hasards doux et bizarres.

Croiser son ex et lui confier l’inavoué. Se poser sur un banc de parc, jaser âme avec une inconnue. Manger un gelato au matcha. Frôler la mort. Se réveiller d’un rêve qui chamboule.
Recueil de nouvelles? Poésie? L’un et l’autre, qu’importe. L’ensemble invite.

Résonne dans l’imaginaire ces choses que l’on avait oubliées, la nostalgie de l’inestimable retrouvé.
Maggie Roussel énonce ses fragments comme des oracles. Les mots sont clairs. Le sentiment juste. La conviction irréfutable. Nous comprenons. Nous sommes d’accord. Nous savons ce qu’il faut faire

Nous signons. Les termes du contrat se défilent. Envoutés, nous n’y voyons que du feu.

Okay.

Plus aucun retour en arrière ne saura contenir la nature;
orages, piments de la Jamaïque, papiers buvards.
Les courant importuns arrachent mes chrysanthèmes. Je vais fermer les mauvaises portes. Le thym, le trèfle, le pissenlit poussent sur mes joues.
Je me réapproprie, je tire aux cartes soiréement.

Chéri, j’ai grossi la fraise.

J’ai faim, littérairement faim. Je veux être fat de livres.
Y’a quelque chose d’érotique dans la somme des livres lus. La pile près du lit, sur les étagères, dans des cartons… Je déménage bientôt.

J’ai composé un recueil de poème. Est-ce que je devrais pas savoir un peu ce qui se passe dans les maisons avant d’envoyer? Oui, je feel que oui. J’ai envie que oui.

Fak je lis. J’ai dans l’intention de devenir tellement fat. Tu vas voir, tu me reconnaîtra même plus. Tu vas pensé que j’en suis un autre. Que je m’appelle Esteban ou quelque chose. Bin non ça va être moi. Tu vas capoté. Je vas être beau là, mais beau, t’as pas idée.
100 livres de plus par année.
102 livres. 100 c’est un chiffre trop whack.